Bonjour, Je suis en train d'écouter le balado sur les anti-pub notament le passage sur la RATP. A mes yeux ce passage souffre d'un biais rédhibitoire. En effet le postulat qui fonde toute l’argumentation repose sur l’assertion que le métro est un espace publique. Or ce n’est pas le cas en droit, les gares de métro et de chemin de fer sont classées comme des « Etablissements Recevant du Public » (E.R.P.). La RTAP est donc tout à fait libre de gérer ses espaces publicitaires comme bon lui semble (exactement au même titre qu’un journal ou une revue). D’ailleurs vous relevez vous-même les caractères particuliers de ce droit quand vous évoquer la mendicité. D’ailleurs la RATP peut arguer que l’affichage publicitaire lui permet de réaliser des recettes supplémentaires (ce qui pourrirait théoriquement contribuer à limiter le prix du ticket donc au bénéfice de l’USAGER). Basé sur un postulat de départ erroné la robustesse de la démonstration est quelque peu ébranlée. Restent mes encouragements pour ce balado que j’écoute régulièrement avec plaisir
On peut aussi mentionner les services que payent le publicitaire et dont bénéficient tout le monde (que la personne "cible" achète ou non le produit) Par exemple, l’abri-bus a été inventé par un publiciste qui finance sa construction et en échange affiche sa pub.Même le plus enragé des antipubs doit quand même être bien content de pouvoir attendre le bus en étant au sec même quand il pleut...
2e chose : A titre personnel, je remarque beaucoup plus les pubs vandalisées que les autres (dont j'ai tendance à ne pas calculer)
3e chose : Ce n'est pas parce que les publicistes disent que la pub engendre une frustration que c'est la réalité. L'auteur du podcast dit lui même que les publicistes ont tendance à exagérer l'impact de leur pub.
2 commentaires:
Bonjour,
Je suis en train d'écouter le balado sur les anti-pub notament le passage sur la RATP.
A mes yeux ce passage souffre d'un biais rédhibitoire.
En effet le postulat qui fonde toute l’argumentation repose sur l’assertion que le métro est un espace publique. Or ce n’est pas le cas en droit, les gares de métro et de chemin de fer sont classées comme des « Etablissements Recevant du Public » (E.R.P.). La RTAP est donc tout à fait libre de gérer ses espaces publicitaires comme bon lui semble (exactement au même titre qu’un journal ou une revue). D’ailleurs vous relevez vous-même les caractères particuliers de ce droit quand vous évoquer la mendicité. D’ailleurs la RATP peut arguer que l’affichage publicitaire lui permet de réaliser des recettes supplémentaires (ce qui pourrirait théoriquement contribuer à limiter le prix du ticket donc au bénéfice de l’USAGER).
Basé sur un postulat de départ erroné la robustesse de la démonstration est quelque peu ébranlée.
Restent mes encouragements pour ce balado que j’écoute régulièrement avec plaisir
On peut aussi mentionner les services que payent le publicitaire et dont bénéficient tout le monde (que la personne "cible" achète ou non le produit)
Par exemple, l’abri-bus a été inventé par un publiciste qui finance sa construction et en échange affiche sa pub.Même le plus enragé des antipubs doit quand même être bien content de pouvoir attendre le bus en étant au sec même quand il pleut...
2e chose : A titre personnel, je remarque beaucoup plus les pubs vandalisées que les autres (dont j'ai tendance à ne pas calculer)
3e chose : Ce n'est pas parce que les publicistes disent que la pub engendre une frustration que c'est la réalité. L'auteur du podcast dit lui même que les publicistes ont tendance à exagérer l'impact de leur pub.
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